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Le parrainage

L’Association Angkor-Belgique est présente sur 4 sites :
– l’orphelinat de Kompong Thom, situé au centre du Cambodge, à trois heures de route de la capitale Phnom Penh
– la petite ville de Tonlé Bati, à une trentaine de kilomètres au sud-ouest de Phnom Penh
– le village de Prey Khla, également à une trentaine de kilomètres au sud-ouest de Phnom Penh
– le village de Chambak Bitmeas, situé entre Tonlé Bati et Prey Khla.

Le principe de base choisi par « Angkor-Belgique » est celui du parrainage direct d’enfants. Ceux-ci sont identifiés via des dossiers transmis par les collaborateurs de l’Association au Cambodge avec l’accord des chefs de village et approuvés officiellement par les autorités concernées du Cambodge. Le parrain ou la marraine qui entreprend cette démarche de parrainage verse mensuellement une somme fixe. L’association l’encourage également à écrire à son filleul ou à sa filleule et à le (la) soutenir dans sa scolarité, voire dans sa vie quotidienne. L’achat d’un vélo, d’outils de travail, d’un filtre à eau, de vêtements, de nourriture, d’animaux d’élevage… peuvent également améliorer la vie de l’enfant.Près de 170 enfants bénéficient actuellement d’un soutien personnel.

L’Association consacre une partie des dons qui lui sont faits à l’achat de matériel scolaire ou à la rénovation de bâtiments dont bénéficient tous les enfants des villages concernés.

La Charte des Droits de l’Enfant, adoptée le 20 novembre 1959 lors de l’Assemblée générale des Nations-Unies, stipule entre autres, dans son article 7, que «l’enfant a droit à une éducation qui doit être gratuite et obligatoire au moins aux niveaux élémentaires. Il doit bénéficier d’une éducation qui contribue à sa culture générale et lui permette, dans des conditions d’égalité des chances, de développer ses facultés, son jugement personnel et son sens des responsabilités morales et sociales, et de devenir un membre utile de la société ».

Le Cambodge compte aujourd’hui des milliers d’orphelins et de très nombreuses familles en situation précaire. Pour mener à bien une véritable reconstruction du pays, il faut des moyens matériels, mais aussi humains. Permettre à des enfants de fréquenter l’école et de jouir du droit à l’éducation est le premier pas vers la renaissance d’une génération de techniciens et d’intellectuels qui pourront contribuer au redressement et au développement durable de leur nation.