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Objectifs et fonctionnement
Parrainer un enfant lui permet, grâce à une aide financière mensuelle, d'aller à l'école plutôt que de travailler dans les champs ou dans une usine. Cela lui offre une chance de faire partie des quelque 45% d'enfants cambodgiens qui atteignent la 5ème classe primaire et, mieux encore, des 30% de garçons et des 18%* de filles qui atteignent l'enseignement secondaire.
L'Association Angkor-Belgique propose aux parrains et marraines d'apporter leur aide à des enfants particulièrement démunis, dont les dossiers sont approuvés par les autorités cambodgiennes concernées. L'Association a signé un protocole d'accord avec le ministère de l'Action sociale, du Travail et des Anciens Combattants : toute aide sollicitée en dehors de ce champ d'action doit faire l'objet d'accords précis avec les autorités concernées. Le respect des lois et règlements du Royaume du Cambodge figure en tête des préoccupations d'Angkor-Belgique afin d'éviter tout contentieux ou risque de clôture de ses activités.
Concrètement, s'il repose sur une contribution financière, le parrainage signifie aussi et surtout une véritable démarche vis-à-vis de l'enfant : échange de courrier, de photos... Chaque parrain, chaque marraine peut en témoigner : la relation qui se tisse au fil du temps devient de plus en plus forte, parce que ces enfants, s'ils sont dans le besoin, ont également besoin d'une motivation extérieure.
Quoi de plus émouvant pour les parrains et marraines que de recevoir un dessin, un bulletin scolaire ? Quoi de plus encourageant pour les enfants de recevoir une lettre de quelqu'un qui s'intéresse à eux, à leur vie, à leurs rêves ?
L'envoi de cadeaux, l'achat d'un vélo, d'outils de travail ou d'animaux d'élevage... peuvent également améliorer le sort de l'enfant.
La Charte des Droits de l'Enfant, adoptée le 20 novembre 1959 lors de l'Assemblée générale des Nations-Unies, stipule entre autres, dans son article 7 que :
« L'enfant a droit à une éducation qui doit être gratuite et obligatoire au moins aux niveaux élémentaires. Il doit bénéficier d'une éducation qui contribue à sa culture générale et lui permette, dans des conditions d'égalité des chances, de développer ses facultés, son jugement personnel et son sens des responsabilités morales et sociales, et de devenir un membre utile de la société ».
Le Cambodge compte aujourd'hui des milliers d'orphelins et se trouve dans une situation économique plus que précaire. Pour mener à bien une véritable reconstruction du pays, il faut des moyens matériels, mais aussi humains. Permettre à des enfants de fréquenter l'école et de jouir du droit à l'éducation est le premier pas vers la renaissance d'une génération de techniciens et d'intellectuels qui pourront contribuer au redressement et au développement durable de leur nation.
* : chiffres Unicef
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