Soutenir les études supérieures et le fonds de solidarité

Une minorité, mais grandissante, de nos jeunes souhaitent entreprendre des études supérieures. Les frais dans ce cas deviennent beaucoup plus importants : un minerval, une chambre à Phnom Penh ou un scooter, des livres, un ordinateur… tout cela dépasse largement les possibilités d’un parrainage. S’il ou elle le souhaite, le parrain ou la marraine peut bien entendu continuer son parrainage, voire l’augmenter, mais ce n’est pas obligatoire. En effet, l’Association vise d’abord à assurer une éducation de base. Cependant, un Fonds des Etudes Supérieures a été créé justement pour aider ces jeunes à poursuivre leur rêve. Alimenté par des dons ponctuels, il soutient les étudiant.es dans leur parcours supérieur, tant qu’ils ou elles s’y accrochent et réussissent.

D’autre part, comme les familles de nos filleul.es sont très pauvres, les accidents de la vie tels que la maladie, le décès d’un parent, l’effondrement de la maison ou l’anéantissement d’une récolte les trouve souvent incapables d’y faire face sans aide. Bien que le but de l’Association soit de soutenir la scolarité et non de se consacrer à de l’aide humanitaire générale, nous ne pouvons pas ignorer ces cas dramatiques. C’est la raison d’être de ce Fonds de Solidarité. Selon les circonstances, il paie une consultation médicale, un médicament, une prothèse, des matériaux de construction, un vélo pour aller travailler à la ville, quelques sacs de riz…