Notre histoire

En 1988, à l’initiative de Haing Ngor, un des acteurs du film « The Killing Fields », médecin et rescapé du génocide, qui offre une partie des gains tirés de son rôle dans le film, l’association « Les Enfants d’Angkor » est créée en France. Elle vise à soutenir des enfants cambodgiens orphelins ou issus de milieux particulièrement pauvres par un système de parrainage individuel.

Le 12 octobre 1989, les statuts des « Enfants d’Angkor-Belgique », association-sœur de la française, également soutenue par le Dr Ngor, paraissent au Moniteur belge. L’asbl se structure et grandit ; en 1996, elle prend son indépendance et son nom actuel d’ « Association Angkor-Belgique ».

Son objectif prioritaire reste le même : offrir à des enfants cambodgiens démunis l’accès à l’éducation, l’un des droits fondamentaux de la Convention Internationale des Droits de l’Enfant. Aux parrainages, elle a ajouté la construction de classes maternelles, l’amélioration de bâtiments scolaires existants, la création d’ateliers-écoles de couture et de maçonnerie… Elle finance également une distribution annuelle de matériel scolaire à tous les enfants des sites où elle est active et du matériel pédagogique à leurs enseignants. Au fil des ans, certains des premiers filleuls passant en secondaire, puis quelques-uns accédant au supérieur, l’association a élargi son champ d’action. Les frais des études supérieures, notamment, étant hors de portée des jeunes et de leur famille, l’association a créé un fonds à cet usage, ainsi par ailleurs qu’un modeste fonds de solidarité pour les accidents de la vie des filleuls ou de leurs proches.